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  • Suivi en continu du système déversoir d'orage de Grézieu-la-Varenne sur la rivière Chaudanne, bassin versant de l'Yzeron. Le dispositif de mesure hydrologique est constitué d'une mesure de débit dans le déversoir d'orage (débitmètre), de deux stations hydrométriques en rivière en amont et aval immédiats du déversoir d'orage (mesure de hauteur d'eau et conversion hauteur-débit par des courbes de tarage), et d'une mesure de débit dans le réseau d'assainissement en aval du DO. Les premières mesures datent de 1997 et l'ensemble du dispositif est fonctionnel depuis fin 2001.

  • Données en continu, sur 2 sites (occupation du sol = prairie), à 3 profondeurs (10, 30 et 60 cm). Sondes Campbell CS655.

  • Suivi en continu de plusieurs stations hydrométriques sur le bassin versant de l'Yzeron depuis 1997, dans le cadre de l'Observatoire de Terrain en Hydrologie Urbaine (OTHU)

  • Données produites dans le cadre du suivi RBV (socle commun de paramètres physico-chimiques). Prélèvements sur 2 pluviomètres sur une base mensuelle (volumes cumulés), ainsi que sur 3 points en cours d'eau (Mercier, Ratier moyen et Ratier aval) sur une base mensuelle (prélèvement ponctuels à la main). Analyse des isotopes naturels de l'eau, ions majeurs, métaux, et ponctuellement de quelques micropolluants organiques. Depuis septembre 2025 les prélèvements sont réalisés seulement sur le Ratier, pas de temps variable.

  • Station d'échantillonnage ponctuel à des fins d'analyses géochimiques des eaux de surface et de la charge solide. Les eaux de surface sont analysées par chromatographie ionique, ICP-MS liquide et Shimadzu TOC-L. Les analyses destinées à la charge solide sont les suivantes : XRF, RE, CHNS, GCMS, et également ICP-MS liquide. Toutes les stations de géochimie du bassin versant de l'Egoutier comprennent les mêmes types d'échantillonnage, et donc les mêmes analyses sous-jacentes.

  • Stations de mesure de l'ONEVU: Mesure de la pluie sur le BV Gohard-Ruisseau Connaissance de la pluie au niveau du BV concerné et sur le long terme, caractérisation du climat urbain

  • Evaluation des performances hydrauliques de techniques alternatives (noue, tranchée) Paramètres hydrauliques: débits (augets, électromagnétiques) depuis 2017 Paramètres physico-chimiques: Température et conductivité électrique de 2017 à juin 2019

  • Contexte scientifique Le bassin versant de l’Yzeron (150 km2) est situé dans les Monts du Lyonnais à l’ouest de la ville de Lyon, en France. Il fait partie de l’Observatoire de Terrain en Hydrologie Urbaine (OTHU). C’est un bassin périurbain, caractérisé par une topographie marquée (de 162 à 917 m). La géologie est contrastée avec des formations granitiques dans la partie ouest du bassin et des formations glaciaires et alluviales dans la partie est. L’occupation du sol est très hétérogène, avec un amont forestier, une partie intermédiaire agricole (cultures et prairies) mélangée à des noyaux urbains et une partie aval densément urbanisée. L’urbanisation a progressé rapidement depuis les années 1970. Le bassin est soumis à un climat tempéré avec des épisodes pluvieux intenses de type méditerranéen et des crues éclair du fait des fortes pentes et de faibles capacités de stockage dans le sol. Le réseau hydrographique est doublé de réseaux d’eau pluviale majoritairement unitaires, équipés de déversoirs d’orage (DO) se déversant dans les cours d’eau quand le réseau déborde. Cette eau est riche en polluants et en sédiments, ce qui dégrade la qualité des cours d’eau, en particulier en été quand les DOs sont les seules sources d’alimentation de la rivière. L’érosion accrue des berges des rivières a également été mise en évidence, ce qui a un impact sur les écosystèmes

  • Campagne de collectes de sédiments sur plusieurs bassins d'infiltration de la métropole Mesures des quantité de microplastiques dans les matrices sédimentaires Evaluation en laboratoire de l'impact des micro-plastiques sur un organisme sentinelle aquatique vivant dans les sédiments (le vers tubificidé Tubifex tubifex) 1ère expérimentation : Montage de 40 mésocosmes de 2 litres pour tester 4 concentrations en microplastiques (0, 1000, 10000 et 100000 particules par kg de sédiment sec) et deux conditions biologique (avec ou sans vers tubificidés) Mesures réalisées : Analyse des réserves énergétiques chez les organismes Mesures sur la dynamique des nutriments (NO3, NH4, PO4) et des flux de CO2 émis par les sédiments dans les mésocosmes Mesures des activités microbiennes (hydrolytique FDA et respiratoire INT) Mesures de la bioturbation (dépôt de pelotes fécales à la surface des sédiments) 2ème expérimentation : Montage de 20 colonnes sédimentaires de 1 litres pour tester 2 concentrations en microplastiques (0 et 10000 particules par kg de sédiment sec) et deux conditions biologique (avec ou sans vers tubificidés) Utilisation de luminophores (particules roses fluorescente sous lumière UV) déposés à la surface des sédiments pour quantifier le processus de bioturbation (remaniement des sédiments) dans les différentes colonnes Démontage des colonnes par couches sédimentaires de 0.5 cm pour mesurer la distribution verticale des luminophores en fin d'expérimentation (28 jours). Comptage des luminophores et modélisation du processus de bioturbation par les organismes

  • Caractériser et quantifier la qualité des eaux souterraines à l’aval de dispositifs d’ouvrages d’infiltration- classique bassin Étude des flux d’eau et de polluants, de la biodiversité produit par un BV muni de techniques alternatives innovantes de gestion des eaux pluviales (e.g. toiture végétalisée, chaussées réservoir, noues, etc.). avec un attention particulière sur l’analyse performancielle de ces techniques sur le plan hydraulique, environnemental et énergétique