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  • Localisation précise des héronnières, c'est-à-dire des site de nidification des espèces de hérons : héron cendré, héron garde boeuf, aigrette garzette.

  • Localisation précise des colonies de reproduction de Grand Cormoran identifiées depuis son installation en 2007 en Maine-et-Loire. Effectifs recensés (ou estimés) sur les sites de reproduction.

  • Localisation des relevés faune-flore réalisés en 2014 sur les vallées de la Divatte et de la Loire. Les données concernent la flore, les habitats (typologie Corine Land Cover), les odonates, les mammifères semi-aquatiques et les chauves-souris

  • Inventaire relatif à l'avifaune, et en particulier aux picidés et aux rapaces, de la forêt domaniale de Perseigne (72). L'étude est basée sur le protocole des Indices Ponctuels d'Abondance couplée à celui des quadrats. Ces espèces sont bio-indicatrices du milieu forestier et permettent d'évaluer la qualité avifaunistique de ce massif classé NATURA 2000 et ZNIEFF de type 2. Le statut de protection y est renseigné (inscription à la Directive oiseaux, Convention de Berne, Convention de Bonn, Convention de Washington, classement CEE/CITES), le statut de reproduction ainsi que le niveau de rareté en France.

  • La Coordination régionale LPO Pays de la Loire, en collaboration avec le Groupe Chiroptères des Pays de la Loire, la LPO Anjou, la LPO Vendée, le Groupe Mammalogique Breton, Mayenne Nature Environnement, le CPIE vallées de la Sarthe et du Loir, le CPIE Loire Anjou, a identifié les zones d'incidences potentielles pour les chauves-souris liées à l'implantation d'éoliennes dans les Pays de la Loire. Cette couche cartographique permet de classer et visualiser les territoires selon 4 niveaux d’incidences que pourrait avoir l’implantation d’éoliennes : - Très fort : la somme des enjeux et des sensibilités connus au sein de ces territoires implique que l’installation d’un parc éolien peut avoir une incidence très forte sur les populations de chauves-souris présentes ; l’installation d’éoliennes au sein de ces zones n’est pas souhaitable et très très fortement déconseillée ; - Fort : la somme des enjeux et des sensibilités connus au sein de ces territoires implique que l’installation d’un parc éolien peut avoir une incidence forte sur les populations de chauves-souris présentes ; l’installation d’éoliennes au sein de ces territoires est fortement déconseillée ; seule la mise en place de diagnostics chiroptérologiques adaptés et conséquents pourrait permettre d’envisager l’installation d’éoliennes ; - Moyen : la somme des enjeux et des sensibilités connus au sein de ces mailles impliquent que l’installation d’un parc éolien peut avoir une incidence non négligeable sur les populations de chauves-souris présentes ; - Faible ou à préciser : ces zones sont les plus propices à l’installation d’éoliennes au regard des enjeux chiroptérologiques connus aujourd’hui. Néanmoins, ces secteurs correspondent très souvent aux zones les moins prospectées de la région. Cette couche cartographique a été réalisée avec des données collectées principalement entre 2010 et 2016. Un rapport complet détaille la méthodologie et fournit d'autres résultats complémentaires. Ce rapport est disponible ici : http://paysdelaloire.lpo.fr/actions/conservation-des-especes-et-des-espaces/51-eolien-et-incidences-sur-les-oiseaux-et-les-chauves-souris

  • Cette couche contient des statistiques sur la richesse floristique de chaque commune de la Sarthe, sa richesse en espèces rares et/ou en régression, en espèces menacées de disparition au niveau régional, en espèces considérées comme prioritaires au niveau national, en espèces indigènes/ non indigènes et en espèces invasives. Les données sont disponibles toutes périodes confondues et après 1990.

  • Localisation des bords de routes et chemin de halage inventoriés ZNIEFF et entretenus par fauchage tardif par les services du Département de la Mayenne.

  • Le recrutement en juvéniles de saumon est réalisé avec la méthode des indices d’abondance. Cette méthode a été mise au point conjointement par l’Institut National de la Recherche Agronomique et le Conseil Supérieur de la Pêche. Celle-ci consiste à faire une pêche électrique ciblée sur les juvéniles de saumon de l’année et pratiquée sur les habitats préférentiels des juvéniles de saumon, radiers et rapides. Les résultats sont exprimés en nombre de juvéniles par 5 minutes (Indice d'Abondance). Sur chaque bassin versant la surface de production a été mesurée. Elle correspond aux zones courantes propices aux juvéniles de saumon. Chez le saumon, l’abondance des juvéniles de l’année (âge 0+) est un indicateur important d’évaluation des stocks. En effet, cette méthode permet de prédire la production de smolts dévalant vers la mer au printemps suivant en évaluant le niveau de recrutement de l’année. L'indice d'abondance moyen d'un bassin productif est calculé en effectuant la moyenne arithmétique du nombre total de tacons de l’année (0+) sur le nombre total de stations. Il permet de comparer les fluctuations interannuelles du recrutement global pour un bassin donné. Afin d’avoir une estimation de la production de saumons à l’échelle du bassin versant, la densité moyenne de tacons est rapportée à la surface totale d’équivalent radier-rapide (SRR) du bassin productif, en considérant que chaque station est représentative d’un secteur de cours d’eau. Les données de surface d’habitat potentiel pour les juvéniles de saumon, exprimées en surface d’équivalent radier-rapide, sont issues d’études de cartographie d’habitat.

  • Un suivi par pêches électriques des juvéniles de saumon de l’année, aussi appelés tacons 0+, est réalisé chaque année sur plus d’une centaine de stations réparties sur les bassins de l’Allier et de la Gartempe. Ces pêches de sondage sont réalisées sur des radiers (habitats spécifiques aux juvéniles de saumon de l’année) selon un protocole standardisé qui permet d’obtenir un indice d’abondance pour 5 minutes de pêche effective (Prevost et Baglinière, 1995). Ces pêches annuelles permettent de connaître le succès de la reproduction en estimant la production naturelle de juvéniles, d’évaluer la survie des juvéniles déversés au stade alevin et de vérifier la fonctionnalité des zones favorables aux juvéniles.

  • Espèce menacée, à fort enjeu à l'échelle nationale, le Râle des genêts fait l'objet de suivis réguliers depuis de nombreuses années, la région Pays de la Loire abritant environ 70% de la population nationale. Chaque année, de manière plus ou moins exhaustive, les mâles chanteurs sont localisés et comptabilisés, ce qui permet d'estimer la population régionale et de suivre l'évolution des différentes populations.